Comment lutter contre la pénibilité au travail ?

S’il y a une chose que tous les salariés partagent dans cette vie, ce sont les moments récurrents de corvée. Aussi universelle que soit la corvée, votre tolérance à son égard varie. Souvent, vous pouvez même vous en réjouir. Et, si les choses ne vont pas bien, le traitement ennuyeux des détails peut vous aider à faire la lumière sur ce qui ne va pas et pourquoi. Voici donc quelques conseils pour améliorer votre santé au travail.

Cherchez des choses qui attisent votre curiosité pour prévenir les risques psychosociaux

Souvent, l’ennui résulte d’une perte de curiosité. Une façon simple de s’attaquer à l’ennui est de trouver des choses qui vous rendent curieux, comme un documentaire sur un sujet dont vous savez peu de choses, ou un livre de fiction avec une intrigue qui émoustille vos sens. Cette pratique peut vous aider à développer une certaine curiosité pour les choses que vous faites au travail. Il est par ailleurs conseillé de vous mettre à la place de ceux qui bénéficieront de votre travail. Posez-vous la question suivante : comment les choix que vous faites les affecteront-ils ? La réponse à cette question peut faire l’objet d’une formation pénibilité au travail, afin de motiver les acteurs sur l’importance de leur travail et sur la façon dont ce dernier impacte la vie des consommateurs. N’hésitez pas à vous rendre sur ce site pour en savoir davantage.

Apportez quelques petits changements à votre routine

Le succès se construit sur des routines et des habitudes répétitives, mais il arrive un moment où ces habitudes produisent des rendements décroissants. Prenez l’exemple de la pratique d’un sport. Lorsque vous avez commencé votre cours de boxe à 6 h du matin, il vous a peut-être fallu un certain temps pour maîtriser les coups-de-poing et certains gestes, au point où vous avez atteint un certain niveau. Mais à force de faire les mêmes mouvements, gestes et tactiques, vous constaterez que ce qui était au départ un défi pour vous est devenu un ennui. Il convient de rappeler que le temps non mis à profit peut faire des merveilles pour le cerveau et l’inspiration. Et cela ne s’applique pas uniquement à la pratique d’un exercice physique. Vous pouvez trouver des moyens de le faire dans votre travail quotidien, que ce soit à grande ou à petite échelle. Vous pouvez par exemple changer l’heure, le style ou le lieu de vos réunions, ou ajouter un peu d’humour à ce courriel de mise à jour que vous écrivez avec effroi. Le moindre changement peut avoir un gros impact dans la prévention des risques professionnels. Pensez donc à bien organiser votre temps et à apporter quelques petits changements à votre routine.

Introduisez des contraintes pour diminuer les risques professionnels

Il peut être contre-intuitif d’introduire des restrictions lorsque rien ne semble vous intéresser, mais vous pourriez simplement constater que le fait d’avoir quelques contraintes peut vous apporter le petit plus que vous recherchez. Après tout, lorsque vous ne disposez pas d’une abondance de ressources, vous n’avez pas d’autres choix que d’être créatif et de chercher des solutions qui ne sont pas immédiatement évidentes pour vous. Vos environnements vous poussent à voir les choses différemment ou ils ne le font pas. Cela implique que la créativité est à bien des égards situationnelle, et non une faculté innée ou un trait de personnalité. Lorsque les gens sont confrontés à la rareté, ils se donnent la liberté d’utiliser les ressources de manière moins conventionnelle, parce qu’ils doivent le faire. En d’autres termes, le fait d’insérer des contraintes dans votre routine stimulera votre travail. Faire quelque chose qui vous effraie est également un bon moyen de prévention des risques au travail. Si vous ne recherchez pas des expériences qui vous poussent à sortir de votre zone de confort, vous vous ennuierez et stagnerez.

Soyez proactif

Quelque part entre “J’aime tout dans mon travail” et “Cette pénibilité me donne envie de crier”, vous pouvez vous sentir inspiré. Lorsque cela se produit, il est conseillé de frapper le fer quand il est chaud et de vous atteler aux tâches que vous avez évitées, même si elles ne sont pas dues pour le moment. Plus vous tirez profit de votre énergie positive, meilleure sera la qualité de votre travail. N’hésitez pas non plus à demander de l’aide et à vous focaliser sur la “fin du travail”. Lorsque la tâche semble être une corvée, il est conseillé de faire appel à quelqu’un d’autre pour la rendre plus supportable. Il peut être difficile de trouver quelqu’un pour assumer vos tâches ennuyeuses et monotones. Vous pouvez échanger une partie de votre corvée contre une partie de celle de votre associé. La variété de ces tâches contribuera probablement à les rendre moins pénibles pour vous deux, réduisant ainsi les risques psychosociaux au travail. Pensez à vous débarrasser des pires tâches le plus tôt possible, afin de pouvoir passer à des tâches plus agréables. Pour vous aider à surmonter la difficulté des tâches ennuyeuses, vous pouvez penser à la fin des tâches. Gardez à l’esprit que ces tâches pénibles sont souvent celles qui vous mènent aux résultats souhaités. Cela contribue à nourrir ou à alimenter les passions que vous avez.