Chirurgie digestive, urologique et vasculaire

La chirurgie digestive est celle concernant l’appareil digestif en général. La chirurgie urologique, comme son nom l’indique, concerne et traite les affections des canaux par où passe l’urine. Et la chirurgie vasculaire, quant à elle, est une section de la chirurgie qui touche les pathologies sur les vaisseaux (veines et artères) de l’organisme, sauf les vaisseaux intracrâniens et intrinsèques.

La chirurgie digestive : en quoi cela consiste-t-elle vraiment ?

Dans la chirurgie digestive, le chirurgien effectue des interventions sur l’appareil digestif qui cible le rectum, le côlon, l’intestin grêle, le duodénum, l’estomac et l’œsophage. Mais le chirurgien digestif réalise également des interventions sur la rate, le pancréas, le foie, la vésicule, les voies biliaires et la paroi abdominale comme la chirurgie de la hernie inguinale, d’où l’appellation : chirurgie viscérale et digestive (patronyme le plus employé en France). Si vous avez donc une cure de hernie à faire, c’est la chirurgie viscérale et digestive qui en est concernée. Il en est de même pour la cholécystectomie et l’appendicectomie. Les transplantations et la chirurgie hépatique lourde en sont des sous-spécialités. Elles sont principalement pratiquées dans les centres hospitalo-universitaires. La chirurgie rectale sous-péritonéale, œsophagienne et pancréatique tend également à être pratiquée dans des centres spécialisés.

Comment se déroulent l’appendicectomie et la cholécystectomie ?

L’appendicectomie est une action chirurgicale qui consiste en l’enlèvement de l’appendice iléo-cæcal, principalement pendant une appendicite. De nombreux procédés chirurgicaux sont faisables. Pour le procédé classique, par voie ouverte, une entaille appelée « de McBurney » est effectuée en fosse iliaque droite en vue d’enlever l’appendice. Une méthode par laparoscopie est également réalisable, avec pour privilège de permettre une représentation plus intégrale de la cavité péritonéale. Dans certains cas, une laparotomie peut aussi être envisagée, surtout lors de complications. Lors de l’opération, le chirurgien plasticien peut systématiquement rechercher et enlever un éventuel diverticule de Meckel. La cholécystectomie, quant à elle, est généralement effectuée par cœlioscopie (chirurgie sous anesthésie générale et avec utilisation d’une caméra, avec une à quatre incisions qui vont de 5 à 20 mm, quelquefois moins). La chirurgie peut se faire en bris de gros vaisseaux comme l’urètre abdominal ou des organes avoisinant le site opératoire (principalement digestifs). La blessure accidentelle peut être provoquée par des conjonctures anatomiques inattendues ou par la complication de l’opération. Mais si le chirurgien plasticien la reconnait instantanément, l’opération pourrait souvent être sans séquelle.

La chirurgie urologique et la chirurgie vasculaire

La chirurgie urologique est une section de la chirurgie traitant les affections des canaux par où passe l’urine. Cette partie s’occupe également des pathologies des organes génitaux des hommes (testicules et pénis) ainsi que des glandes surrénales. L’urine est créée par les reins, reçue par les calices, avant de passer dans les uretères qui sont des tuyaux allant des reins à la vessie. De là, à l’extérieur, l’urine va passer par l’uretère, à travers la prostate, chez l’homme. C’est la raison pour laquelle cette partie de la chirurgie est appelée « urologie ». C’est une discipline à la fois chirurgicale et médicale. La chirurgie vasculaire, par contre, est une branche de la chirurgie s’intéressant au constat et à la prise en charge des pathologies qui touchent les vaisseaux (veines et artères) du corps humain, sauf les vaisseaux intracrâniens et les vaisseaux intrinsèques. Les régions physiques d’intérêt sont alors bariolées et comprennent surtout la région cervicale, l’abdomen, les membres inférieurs et supérieurs. Le chirurgien vasculaire est celui qui effectue le traitement des affections veineuses et artérielles qui, souvent, s’extériorisent après anévrismes, dilatations, blocages et rétrécissements. Il traite donc plusieurs maladies.